Mon parcours

Je suis Gabrielle Siry, candidate aux élections législatives dans la 5e circonscription des Français de l’étranger (Espagne, Portugal, Andorre et Monaco).

Ayant vécu plusieurs années à l’étranger, j’ai de longue date travaillé sur les problématiques affectant les Français de l’étranger, d’une part en les intégrant à mes travaux au parti socialiste en 2016 sur les thématiques économiques et d’éducation, et d’autre part aux côtés d’Axelle Lemaire, députée dans la 3e circonscription des Français de l’étranger, dont j’étais la conseillère en charge des affaires économiques, internationales et Français de l’étranger au cours de son mandat ministériel.

Afin de m’assurer de pouvoir appréhender au mieux la réalité d’un maximum de situations locales dans cette circonscription qui s’étend sur quatre pays différents, mon équipe de campagne est multinationale.

Je suis convaincue de pouvoir créer un lien utile entre la France et les pays de la circonscription, d’une part par ma bonne connaissance des institutions et des pratiques politiques. C’est ce qui m’a permis d’obtenir le vote électronique aux primaires de la gauche pour les Français de l’étranger, d’éveiller l’attention des Ministères des finances français et portugais sur la situation des fonctionnaires retraités binationaux au Portugal, qui travailleront ensemble à éviter de pénaliser ces Français, et d’obtenir une prolongation de deux semaines du délai d’inscription pour le vote par correspondance aux élections législatives de 2017.
D’autre part, je suis également convaincue de pouvoir enrichir le débat français des expériences et des sensibilités des pays de la circonscription.

Je m’engage pour cela à mettre en place des méthodes participatives pour associer les Français de la circonscription à mon travail de député, à la fois en circonscription et à l’Assemblée nationale : une partie de ma réserve parlementaire sera dédiée à des projets sur lesquels vous aurez voté, tandis que j’ouvrirai également à la consultation et à la participation publique les projets de textes que je porterai à l’Assemblée. Mon expérience au cabinet d’Axelle Lemaire m’a permis de bien connaître les outils rendant possible des consultations à large échelle, comme celle menée sur la loi pour une République numérique, co-construite avec les citoyens.

Je souhaite porter à l’Assemblée nationale des thématiques d’avenir essentielles comme la transition numérique et son impact sur le travail, la transition écologique, la transition démocratique et une nécessaire transition européenne… C’est pour moi tout l’enjeu aujourd’hui de pouvoir réconcilier progrès technologique et progrès social. Indignée par les politiques d’austérité mises en œuvre dans les pays du sud de l’Union européenne, j’ai beaucoup étudié le contexte économique auquel font face l’Espagne et le Portugal après des années d’austérité, notamment dans un mémoire sur la question de la mutualisation des dettes européennes et en étant chargée de la consultation publique sur ce sujet à la Commission européenne en 2012.
Je souhaite également mettre en lumière la transition géographique que vivent les Français de l’étranger au moment du départ et de l’éventuel retour en France afin d’assurer que cette transition se fasse sans heurts (impact sur la carrière du conjoint, questions fiscales et d’éducation dans les établissements Français, relations avec l’administration française…). Née d’une mère franco-espagnole et d’un père français, j’ai grandi en Bretagne tout en passant du temps en Espagne depuis mon enfance. J’ai ensuite vécu et travaillé aux États-Unis (en tant qu’étudiante puis tutrice de Français) en Allemagne (étudiante et employée d’une agence de voyage) et en Belgique (à la Commission européenne), avant de commencer une vie professionnelle en France dans la supervision financière. Au-delà de ces mobilités, il m’apparaît essentiel de faire mieux connaître, afin de les résoudre, les situations difficiles qui empoisonnent le quotidien de certains Français résidant à l’étranger qui, faute de visibilité, perdurent parfois trop longtemps.

Vivant aujourd’hui dans le quartier de Malasaña à Madrid, où je souhaite m’établir durablement, j’ai également la chance d’avoir de la famille à Almada en banlieue de Lisbonne, ce qui me permet d’être présente régulièrement dans la capitale portugaise. Mon suppléant, quant à lui, réside depuis plus de dix ans à Barcelone.

Enfin, je pense incarner un renouveau dont  la gauche a besoin aujourd’hui : je fais partie de cette jeunesse née avec le numérique, convaincue que notre système démocratique doit se renouveler, profondément européenne et mobile mais qui a forgé ses convictions en pleine crise financière et crise de la dette européenne. Je suis ainsi convaincue que les politiques économiques européennes doivent être réorientées pour assurer l’avenir du projet européen, menacé par des défis économiques sans précédent et la montée de l’extrême-droite. Ce contexte impose également la plus grande exemplarité des hommes et des femmes en politique, c’est pourquoi je m’engage à un strict non-cumul des mandats si je suis élue.

Voici certaines de mes prises de position qui illustrent mes opinions sur plusieurs sujets sociaux, économiques et écologiques :

Nouvelle économie, temps et conditions de travail : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/170117/la-generation-y-s-interroge-sur-les-consequences-de-la-numerisation-sur-le-travail

Socialisme et écologie : http://www.huffingtonpost.fr/gabrielle-siry/pourquoi-benoit-hamon-a-raison-de-dire-qu-il-n-y-a-plus-de-socia_a_22028598/

Politiques économiques européennes : 

Les eurobonds, un système gagnant-gagnant

Solidarité en zone euro : pour un « big push » au profit des pays du sud de l’Union monétaire